Qui suis-je ?


Prêtre-graphologue comme le fondateur de la graphologie, l’abbé Michon, je suis diplômé de l’École de Psycho-Graphologie et spécialisé en orientation & recrutement. Membre de la Société française de graphologie, je suis aujourd’hui correcteur pour la formation en graphologie & graphothérapie que propose le C.N.P.G.

Chanoine Sébastien Goupil

Ayant ouvert mon cabinet graphologique dans le Berry, je consacre une partie de mon temps libre aux sciences humaines qui me passionnent depuis l’adolescence, dans le but de venir en aide aux personnes ou aux entreprises qui me sollicitent.

Grâce à Internet, le Cabinet Postscriptum vous propose ses services n’importe où en France ou à l’étranger. Les visioconférences permettent en outre des entretiens personnalisés à distance. Il nous suffit de travailler sur des documents originaux (la photocopie altère beaucoup le trait). Pour information, l’examen approfondi d’une écriture demande plusieurs heures de concentration…

Profession largement féminisée aujourd’hui (90 % des graphologues recensés !), l’approche masculine peut se révéler intéressante et complémentaire.

L’atout du prêtre

Le précurseur français de la graphologie et l’inventeur de son nom (graphein + logos = science de l’écriture) était un prêtre : l’abbé Jean-Hippolyte Michon (1806-1881), qui avait été initié par son ami le chanoine Julien Flandrin (1803-1867), aumônier de l’École normale supérieure.

Trois autres ecclésiastiques exerçaient déjà intuitivement la graphologie : Mgr Boudinet, évêque d’Amiens, le cardinal Régnier, archevêque de Cambrai et le jésuite Arthur Martin. Mais aucun n’avait encore laissé de traité à la postérité.

Michon sera marqué par l’ouvrage de Lavater : L’art de connaître les hommes par la physionomie (1775), dans lequel le pasteur protestant suisse développait l’idée que l’écriture manuscrite serait une voie d’expression de l’individualité humaine. C’est alors qu’il se lancera dans une étude très poussée de l’écriture pour aboutir à son Système de graphologie (1875) où il expose toute une classification scientifique, offrant au lecteur une signification psychologique pour chaque geste graphique.

« L’idéal de la caractérologie est évangélique : se connaître les uns les autres pour s’aimer les uns les autres. »

René le senne

La graphologie n’est pas qu’une affaire de prêtres, mais tous les prêtres ont à cœur le progrès humain et une meilleure connaissance de l’homme. Voilà pourquoi la graphologie a intéressé les hommes d’Église depuis ses premiers pas. Il faut en effet des connaissances solides en psychologie humaine pour accompagner spirituellement des personnes (direction spirituelle) et les faire progresser dans la voie de la sainteté.

C’est ainsi qu’un carme fin psychologue, le bienheureux Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, explique : « Le directeur spirituel n’a pas le droit d’ignorer complètement la psychologie religieuse et la psychiatrie qui lui fourniront des directives pour la conduite des âmes et qui, lui ouvrant le domaine mystérieux du subconscient, le rendront plus prudent dans l’étude des phénomènes surnaturels et dans l’appréciation des cas anormaux » (Je veux voir Dieu, éd. du Carmel, 1956).

Le recours à la psychologie est donc un atout majeur pour le prêtre désireux de mieux comprendre l’homme afin de mieux pouvoir l’assister. « Les raisons psychologiques pour lesquelles des prêtres catholiques se sont intéressés à la graphologie me paraissent patentes, écrivait le Père Seiler : elle essaie de développer sans cesse des astuces nouvelles pour explorer l’invisible. »

En France, on peut ainsi citer le célèbre liturgiste Mgr Barbier de Montault (1830-1901) et le Père Gabriel Smatchens (1890-1984), curé de Saint-Pierre-de-Montrouge, qui s’adonnaient tous deux avec passion à l’analyse de l’écriture.

L’Italien Padre Moretti

À l’étranger également, des prêtres ont œuvré au développement de la graphologie. En Italie, le Padre Girolamo Moretti (1879-1963) crée une école graphologique, la plus célèbre de la péninsule : l’Istituto grafologico internazionale Moretti. En Suisse, le Père Joseph Seiler, graphologue et radiesthésiste, a écrit un volumineux Essai sur l’histoire de la graphologie (1995). Outre-Atlantique, rendons encore hommage au Father Norman Werling (États-Unis d’Amérique) et au prêtre québécois Roma Lavoie (1919-1998).

Identification de mon Cabinet de Graphologie
Siret : 908 323 959 00019 — Forme juridique : Profession libérale consultation@cabinet-postscriptum.fr